Metropolitan de New-York :
deux semaines en hommage aux artistes noirs

Contraint à tomber le rideau pour cause de coronavirus (comme l’opéra de Tours, soit dit en passant, mais qui annonce une belle saison 2021), le Metropolitan opera de New-York a cessé ses retransmissions dans les cinémas du monde en général, de Tours et d’Amboise en particulier.

Une situation qui va durer puisque le Met’ a annoncé, le 23 septembre 2020 qu’il annulait totalement sa saison 2020/2021 pour les raisons sanitaires que l’on connaît.

La direction de l’opéra annonce cependant quelques productions de la saison 2021/2022, notamment « la première de Fire Shut up in my Bones de Terence Blanchard, le premier opéra d’un compositeur noir qui sera joué au Met. « 

La bonne nouvelle, pour ceux qui n’habitent pas New-York, c’est que les mélomanes (plus ou moins confinés, au moins en ce qui concerne les Français) continueront à trouver gratuitement en ligne des enregistrements de représentations exceptionnelles. Une consolation, dont Entrée du Public vous a informés depuis la prmière, qui passe par votre ordinateur ou votre télévision, pourvu que votre écran soit connecté à Internet, directement ou via un Chromecast.

Et puis (voir notre encadré), pour 20 €, il est toujours possible de s’inviter à des concerts presque privés donnés par les plus grandes stars mondiales. Sortez les petits-fours !

À l’aube de 2021, lMetropolitan choisit de rendre hommage à Renée Flemming, avant de retrouver ses héroÎnes et ses… anti-héros. L’occasion de revoir Natalie Dessay dans ce que nous considérons comme l’une des plus belles productions de Traviata et Placido Domingo dansTosca, production phénoménale présentée dans des décors copie conforme des lieux réels (pour ceux qui ont visité Rome…). 

Pour en savoir plus et pour accéder aux diffusions, C’EST LÀ, sur la page d’accueil du Metropolitan Opera.

DES RÉCITALS PRESQUE PRIVÉS

Le Metropolitan vient d’ajouter une offre plus que séduisante à son public frustré.

Désormais, des récitals presque privés sont proposés, moyennant 20 €. Ce sont les « Stars du Met’ » et ça porte bien son nom. Les artistes se produisent depuis chez eux, comme un récital Skype rien que pour vous !

Démarrage sur les chapeaux de roue avec Jonas Kaufmann qui a ouvert le feu et a remporté un succès à la mesure de son talent, puis Madame Renée Fleming soi-même avec un programme qui allait de Haendel à Puccini, en passant par Strauss et Massenet.

Ont suivi Roberto Alagna and Aleksandra Kurzak depuis la terrasse de leur refuge d’Èze, dans le sud de la France, (16 août) pour un récital de duos et d’arias, accompagné par un quintet à cordes.

Le 24 octobre, c’était Diana Damrau and Joseph Calleja depuis Caserta en Italie en direct avec un programme, Verdi, Puccini, Donizetti, Bizet et quelques autres…

Le samedi 21 novembre, Sonya Yoncheva offrait un récital d’arias depuis l’Allemagne. 

Place à un baryton-basse le 12 décembre. Sir Bryn Terfel a chanté Noël depuis la cathédrale de sa ville natale, au pays de Galles. Avec un petit bout de Wagner en prime. Un petit morceau pour ceux qui avaient d’autres bûches à fouetter ce jour-là ? C’est possible ICI

Metropolitan Opera 2020 Preview: Bryn Terfel in Stars Live in Concert  Series | News Break
Le 23 janvier, ce sont Piotr Beczala et Sondra Radvanovsky qui seront en scène virtuelle.

Le programme

“Pace, pace, mio Dio”
Verdi : La Forza del Destino

“Quando le sere al placido”
Verdi : Luisa Miller

“Teco io sto … Non sai tu che se l’anima mia … Oh qual soave brivido”
Verdi : Un Ballo in Maschera

“Come un bel dì di Maggio”
 Giordano : Andrea Chénier

“La mamma morta”
Giordano : Andrea Chénier

“Vicino a te s’acqueta … La nostra morte”
Giordano : Andrea Chénier

“Sola, perduta, abbandonata”
Puccini : Manon Lescaut

“Mamma, quel vino è generoso”
Mascagni : Cavalleria Rusticana

“Io son l’umile ancella”
Cilea : Adriana Lecouvreur

“Szumią jodły na gór szczycie”
Moniuszko : Halka

Song to the Moon
Dvořák : Rusalka

Prince’s Aria
From Dvořák’s Rusalka

Final Duet
Dvořák : Rusalka

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Pour en savoir plus, et prendre son billet, il suffit de cliquer ICI

 

Voici le programme des diffusions prévu pour les jours à venir (en anglais mais c’est parfaitement compréhensible par tous, on ne vous fera pas l’affront de traduire…). Photos Metopera.

Des infos complémentaires (dont le résumé de l’opéra, le nom des interprètes, des articles…) sont accessibles en cliquant sur le nom des opéras. 

Attention : les opéras sont accessibles gratuitement seulement une soirée. Si vous voulez vous régaler avec une production programmée un autre jour que la journée en cours, on vous proposera de payer. C’est possible, mais vous pouvez aussi attendre la date de diffusion gratuite. Les infos restent accessibles librement, évidemment.

Attention aussi : nous avons écrit que les sous-titres ne sont accessibles qu’en anglais, mais une de nos lectrices nous explique comment (dans beaucoup de cas) contourner l’obstacle ICI (1). Merci à elle !

Les grandes héroïnes de l’opéra

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Monday, January 18
Bizet’s 
Carmen
Starring Anita Hartig, Anita Rachvelishvili, Aleksandrs Antonenko, and Ildar Abdrazakov, conducted by Pablo Heras-Casado. From November 1, 2014.

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Tuesday, January 19
Donizetti’s Lucia di Lammermoor
Starring Anna Netrebko, Piotr Beczała, Mariusz Kwiecień, and Ildar Abdrazakov, conducted by Marco Armiliato. From February 7, 2009.

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Wednesday, January 20
Bellini’s Norma
Starring Sondra Radvanovsky, Joyce DiDonato, Joseph Calleja, and Matthew Rose, conducted by Carlo Rizzi. From October 7, 2017.

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Thursday, January 21
Verdi’s La Traviata
Starring Natalie Dessay, Matthew Polenzani, and Dmitri Hvorostovsky, conducted by Fabio Luisi. From April 14, 2012.

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Friday, January 22
Puccini’s Tosca
Starring Hildegard Behrens, Plácido Domingo, and Cornell MacNeil, conducted by Giuseppe Sinopoli. From March 27, 1985.

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Saturday, January 23
Massenet’s Manon
Starring Lisette Oropesa, Michael Fabiano, Carlo Bosi, Artur Ruciński, Brett Polegato, and Kwangchul Youn, conducted by Maurizio Benini. From October 26, 2019.

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Sunday, January 24
Wagner’s Die Walküre
Starring Deborah Voigt, Eva-Maria Westbroek, Stephanie Blythe, Jonas Kaufmann, Bryn Terfel, and Hans-Peter König, conducted by James Levine. From May 14, 2011.

Les anti-héros

Monday, January 25
Mozart’s Don Giovanni
Starring Hibla Gerzmava, Malin Byström, Serena Malfi, Paul Appleby, Simon Keenlyside, Adam Plachetka, Matthew Rose, and Kwangchul Youn, conducted by Fabio Luisi. From October 22, 2016.

Tuesday, January 26
Rossini’s Le Comte Ory
Starring Diana Damrau, Joyce DiDonato, Susanne Resmark, Juan Diego Flórez, Stéphane Degout, and Michele Pertusi, conducted by Maurizio Benini. From April 9, 2011.

Wednesday, January 27
Gounod’s Faust
Starring Marina Poplavskaya, Jonas Kaufmann, and René Pape, conducted by Yannick Nézet-Séguin. From December 10, 2011.

Thursday, January 28
Verdi’s Falstaff
Starring Lisette Oropesa, Angela Meade, Stephanie Blythe, Jennifer Johnson Cano, Paolo Fanale, Ambrogio Maestri, and Franco Vassallo, conducted by James Levine. From December 14, 2013.

Friday, January 29
Wagner’s Der Fliegende Holländer
Starring Anja Kampe, Mihoko Fujimura, Sergey Skorokhodov, David Portillo, Evgeny Nikitin, and Franz-Josef Selig, conducted by Valery Gergiev.  From March 10, 2020.

Saturday, January 30
Verdi’s Rigoletto
Starring Diana Damrau, Oksana Volkova, Piotr Beczała, Željko Lučić, and Štefan Kocán, conducted by Michele Mariotti. From February 16, 2013.

Sunday, January 31
Verdi’s Macbeth
Starring Maria Guleghina, Dimitri Pittas, Željko Lučić, and John Relyea, conducted by James Levine. From January 12, 2008.

Black History Month at the Met, Part I

Monday, February 1
The Gershwins’ Porgy and Bess
Starring Angel Blue, Golda Schultz, Latonia Moore, Denyce Graves, Frederick Ballentine, Eric Owens, Alfred Walker, and Donovan Singletary, conducted by David Robertson. Production by James Robinson. From February 1, 2020.

Tuesday, February 2
Verdi’s La Forza del Destino
Starring Leontyne Price, Isola Jones, Giuseppe Giacomini, Leo Nucci, and Bonaldo Giaiotti, conducted by James Levine. Production by John Dexter. From March 24, 1984.

Wednesday, February 3
Poulenc’s Dialogues des Carmélites
Starring Maria Ewing, Jessye Norman, Betsy Norden, Régine Crespin, and Florence Quivar, conducted by Manuel Rosenthal. Production by John Dexter. From April 4, 1987.

Thursday, February 4
Rossini’s La Cenerentola
Starring Elina Garanča, Lawrence Brownlee, Simone Alberghini, Alessandro Corbelli, and John Relyea, conducted by Maurizio Benini. Production by Cesare Lievi. From May 9, 2009.

Friday, February 5
Mozart’s Le Nozze di Figaro
Starring Carol Vaness, Kathleen Battle, Frederica von Stade, Thomas Allen, and Ruggero Raimondi, conducted by James Levine. Production by Jean-Pierre Ponnelle. From December 14, 1985.

Saturday, February 6
Strauss’s Ariadne auf Naxos
Starring Jessye Norman, Kathleen Battle, Tatiana Troyanos, and James King, conducted by James Levine. Production by Bodo Igesz. From March 12, 1988.

Sunday, February 7
Puccini’s Tosca
Starring Shirley Verrett, Luciano Pavarotti, and Cornell MacNeil, conducted by James Conlon. Directed by Tito Gobbi. From December 19, 1978.

Black History Month at the Met, Part II

Monday, February 8
Wagner’s Das Rheingold
Starring Wendy Bryn Harmer, Stephanie Blythe, Patricia Bardon, Richard Croft, Gerhard Siegel, Dwayne Croft, Bryn Terfel, Eric Owens, Franz-Josef Selig, and Hans-Peter König, conducted by James Levine. Production by Robert Lepage. From October 9, 2010.

Tuesday, February 9
Verdi’s Ernani
Starring Leona Mitchell, Luciano Pavarotti, Sherrill Milnes, and Ruggero Raimondi, conducted by James Levine. Production by Pier Luigi Samaritani. From December 17, 1983.

Wednesday, February 10
Rossini’s Il Barbiere di Siviglia
Starring Kathleen Battle, Rockwell Blake, Leo Nucci, Enzo Dara, and Ferruccio Furlanetto, conducted by Ralf Weikert. Production by John Cox. From December 3, 1988.

Thursday, February 11
Verdi’s Un Ballo in Maschera
Starring Aprile Millo, Harolyn Blackwell, Florence Quivar, Luciano Pavarotti, and Leo Nucci, conducted by James Levine. Production by Piero Faggioni. From January 26, 1991.

Friday, February 12
Philip Glass’s Akhnaten
Starring Dísella Lárusdóttir, J’Nai Bridges, Anthony Roth Costanzo, Aaron Blake, Will Liverman, Richard Bernstein, and Zachary James, conducted by Karen Kamensek. Production by Phelim McDermott. From November 23, 2019.

Saturday, February 13
Berlioz’s Les Troyens
Starring Tatiana Troyanos, Jessye Norman, Plácido Domingo, and Allan Monk, conducted by James Levine. Production by Fabrizio Melano. From October 8, 1983.

Sunday, February 14
Wagner’s Die Walküre
Starring Hildegard Behrens, Jessye Norman, Christa Ludwig, Gary Lakes, James Morris, and Kurt Moll, conducted by James Levine. Production by Otto Schenk. From April 8, 1989.

(1) Si, si, pour les retransmissions du Met opera de New-York, il est possible d’avoir les sous-titres en français.

Au lieu d’accéder à l’opéra du jour directement via la page d’accueil, il faut passer via le détail de la programmation « Nightly opera streams : upcoming schedule ». Cliquer sur l’opéra du jour (attention au décalage horaire).

Une fois dans l’opéra du jour, sous l’image en bas à droite, cliquer sur SUBTITLES et choisissez votre langue de sous-titres (exception : les retransmissions d’opéras enregistrés avant 2007 ont des sous-titres uniquement en anglais).

Et pour lire le synopsis de l’opéra du jour en français, cliquer sur synopsis, choisissez votre « LANGUAGE », le français est très souvent proposé.

 


 

Notre article « pré-Covid », histoire de chanter la nostalgie du temps où l’on pouvait se retrouver…

Déjà gâtés par la présence d’un opéra « pour de vrai », les amateurs d’art lyrique tourangeaux peuvent aussi se projeter sur les plus grandes scènes mondiales.
Grâce au cinéma numérique, on peut passer une soirée au Metropolitan de New-York – presque – comme s’y on y était, depuis son fauteuil au CinéA d’Amboise ou depuis le Ciné-Loire de Tours Nord.

Vaisseau fantôme Wagner Metropolitan Opera
Le Hollandais volant devait toucher terre dans les cinémas, notamment à Amboise, en provenance du Metropolitan Opera de New-York. (Photo DR)

Rue de la Scellerie, on affiche souvent complet. Demandez aux mozartiens du coin s’ils ont tous pu franchir la porte du Grand Théâtre pour vérifier si Cosi fan tutte. Trois soirées par spectacle, soit pas loin de trois mille spectateurs, c’est déjà bien. C’est vrai, Tours a la chance exceptionnelle de pouvoir se régaler de lyrique et de symphonique à un excellent niveau de qualité et avec un solide programme. Mais, quand on est amoureux de la glotte triomphante, on compte : six ou sept opéras en une saison, c’est plus que ce que l’on trouve dans moult villes françaises, mais c’est peu pour une oreille gourmande de contre-ut. Paris, c’est loin et – avouons-le – c’est cher. Quant à New-York ou Moscou, n’en parlons pas.

Eh bien si, parlons-en. Si la projection numérique nous a parfois transformés en scaphandriers depuis l’invention de la 3D, elle a aussi permis d’expédier par-dessus les océans et la Place Rouge des images et des sons qui ont à la fois la bonne idée d’être techniquement parfaits mais aussi porteurs de spectacles inaccessibles jusqu’alors, en tout cas pour des tourangeaux sédentaires.

Les satellites font une drôle de bobine

Petit paragraphe technique : il fut un temps où le cinéma se transportait dans de grosses boîtes en tôle. A l’intérieur, quelques kilomètres d’un ruban transparent couvert de petites images que l’on appelait – les plus anciens s’en souviennent… – pellicule. On mettait, grâce aux biceps des opérateurs, les énormes bobines sur les bras, non moins solides, des projecteurs. Une lampe, judicieusement placée derrière le ruban, projetait en grand sur un écran les images qu’il transportait. Mais uniquement celles-ci.

Le cinéma numérique, à part la grosse lampe qui demeure, c’est une sorte de télévision (ou d’ordinateur), un énorme vidéoprojecteur qui balance des images venues de nulle part, c’est-à-dire de partout. On le sait, les ondes voyagent, le premier téléspectateur venu vous le dira. Qu’on les expédie vers un satellite et elles arrosent le monde entier et, au passage, Tours et Amboise.

Le Metropolitan de NY à Amboise
Marie Stuart sera victime de la jalouse Elisabeth. De l’amour à en perdre la tête… (Photo Metropolitan de New-York)

Amboise, c’est là que l’on a pu pour la première fois se croire à New-York, 88, West End Avenue, NY 10023-6389, alias Lincoln Center. Discrètement, le CinéA a installé une parabole sur son toit. Reliée au vidéoprojecteur précité, cela suffisait pour que le miracle ait lieu. C’était il y a quelques années. Le directeur de l’endroit, Roberto Rui, avait eu le culot de programmer Wagner, Verdi et quelques amis dans une salle quand les Ch’tis déboulaient dans l’autre. Et, en plus, c’était en direct du « Met ».

On applaudit tout de même

Culotté, sans doute, mais aujourd’hui les séances ont leurs fidèles, souvent venus de Tours. Et comme le directeur y a ajouté la possibilité de casser une petite croûte à l’entracte, ça vous ajoute un côté convivial pas guindé pour un sou. Faites l’essai, il y a encore un peu de place.

Certes, quelques puristes boudent (ou, le plus souvent, ignorent) les possibilités offertes aux amoureux de Carmen et de Butterfly par la technologie. Certes, s’asseoir devant un écran n’offre pas la même vibration charnelle que de s’installer dans un fauteuil à dix mètres d’une diva, juste derrière l’agité qui mène à la baguette ses cinquante musiciens. Certes, mais…

Demandez au public d’habitués qui confondent les bords de Loire avec ceux de l’Hudson. D’abord, ils ont la chance d’entendre les plus grands (pas Placido Domingo, pourtant annoncé dans Madame Butterfly fin 2019, il a eu quelques problèmes de coulisses…) dirigés par les meilleurs chefs du monde, ce qui n’est pas rien.

Ensuite, ils vous diront qu’il faut peu de temps pour entrer dans le jeu après être entré dans la salle (en même temps que les new-yorkais visibles sur l’écran). Et ils avoueront qu’ils applaudissent les performances des chanteurs comme s’ils étaient sur place. « La magie du direct », disait-on autrefois à la télé.

Preuve que le pari de Roberto Rui était bon, le principe a essaimé et a évolué. À Tours, les CGR proposent des représentations de l’opéra Bastille, majoritairement, mais aussi des ballets. Et le Ciné-Loire de Tours Nord reprend les programmes du Met lui aussi. Mais sans le plateau repas.

Quant au CinéA, il retransmet les ballets du Bolchoï ou des pièces de la Comédie Française. En plus du Metropolitan, of course.

Rappel : comme indiqué en début de page, plusieurs grandes scènes lyriques mondiales peuvent être regardées gratuitement pendant la mise en quarantaine des confinés du Coronavirus. Notre article vous dit tout ICI.
Le programme du CinéA d’Amboise et les réservations en ligne sont ICI
Le Metropolitan est aussi accessible depuis les écrans du Ciné-Loire de Tours Nord en cliquant LÀ
Les CGR Centre et Deux Lions ont une programmation plus européenne.
Et, pendant qu’on y est, pour ceux qui veulent faire le voyage, au Metropolitan de New-York, il suffit de suivre ce lien.

 

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