Dernière mise à jour le 4 octobre 2019

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du Salon de l’Auto de Tours 2018.
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D’accord, ce sont d’abord les bagnoles qui comptent. Et, de ce côté-là, le Salon de l’Auto de Tours fait le poids. Mais en invitant Dominique Chapatte et Jacques Lafitte, il donne de sérieux coups de pistons à sa notoriété. Histoire de compenser un coup de frein : les camping-cars ont quitté de la piste.
Traditionnellement, il suit gentiment le Mondial de l’Auto parisien. Avec un avantage : le salon de l’auto de Paris n’a lieu que tous les deux ans, alors que celui de Tours est annuel.
Pour 2018, les deux dates s’enchaîneront, puisque la capitale fermera les portes du sien le 14 octobre et que le Salon de l’Auto de Tours mettra le contact le 19, jusqu’au 22. Le moment ou jamais d’aller se regarder dans les chromes pour ceux qui n’auront pas fait le voyage vers la Porte de Versailles. On peut ne pas aimer la foule, sur la route et autour des stands…
En route !
Certes, le salon de l’auto de Tours ne joue pas dans la même cour que le versaillais. Peu de chance de croiser la dernière Aston Martin DBS Superleggera (James Bond a dû la piquer…) ou la Tesla Model 3 (pour les accros de l’électrique haut de gamme). Mais, tout de même, il y aura du monde – et souvent du beau monde – sous les halls du Parc Expo. La grosse majorité des concessionnaires de la région est fidèle au rendez-vous, malgré la multiplication des week-ends promotionnels que toutes les marques déversent sur nos smartphones. Des week-ends dont le principal avantage réside d’ailleurs souvent dans le buffet gratuit.
Pas de buffet au Salon de l’Auto de Tours, mais la possibilité de comparer, ce qui s’impose avant de faire le chèque. D’autant qu’une des particularités de la manifestation est de permettre une foultitude d’essais sur route. Et, bien évidemment, les occasions à peine rodées satisferont les portefeuilles moins ambitieux.
Le passé et le futur
Autour des belles mécaniques, plusieurs animations agrémenteront la balade (on n’est pas obligé d’acheter et c’est vraiment un bon moment à passer…). D’abord avec deux invités célèbres (voir encadré). Ensuite avec l’exposition de véhicules anciens venus du fameux Musée Dufresne. Enfin avec un « lab » consacré aux nouvelles technologies non polluantes, démontrées par le CEA de Monts et le lycée Vaucanson, qui a construit son propre (sic) véhicule.
D’autres animations sont annoncées : plateau télé, centre de formation à la sécurité, découverte des métiers de l’automobile… Ce n’est pas le moment de rester au garage.
PLUS DE CAMPING-CARS MAIS DEUX INVITÉS DE PRESTIGE
C’est une drôle de décision : le Salon de l’Auto 2018 ne recevra plus les camping-cars. Quand on sait que le marché explose et que c’était la seule occasion pour les aspirants globe-trotters à roulettes de comparer les marques, on peut s’en étonner. Ils passeront désormais leur chemin. Dommage, c’était l’occasion de voir les dernières nouveautés. Comprend qui peut.
Les plus anciens se consoleront en rencontrant deux « vieilles » connaissance (les possesseurs de camping-cars sont majoritairement des retraités…). D’abord le fils de Robert Chapatte, qui fit les beaux jours du Tour de France durant de longues années sur les petits écrans. Dominique Chapatte a ajouté deux roues à la passion familiale. C’est lui qui anime le fameux Turbo sur M6. Il dédicacera et parlera, lors d’un débat sur les évolutions de la bagnole, le samedi.
Le dimanche, c’est le père d’une figure de la télévision (sa fille, Margot, participe à la retransmission des Grands Prix de Formule 1 sur Canal+) qui prendra le volant. Jacques Laffite, l’ébouriffé champion (accessoirement beau-frère d’un autre pilote français, Jean-Pierre Jabouille), a piloté feues les fameuses Ligier F1, après avoir gagné en prototype chez Alfa-Romeo, et chez Williams, toujours en course. Sa carrière devait s’arrêter dans un rail de Brands Hatch où il fut gravement accidenté en 1996.

