Dernière mise à jour le 1 juillet 2020
Il commence à prendre de l’âge, le festival. C’est en 1986 qu’il a fait vibrer pour la première fois l’île qui lui a donné son nom avant de quitter la Loire pour le Cher, dans la plaine de la Gloriette. Sans changer de cap : musiques alternatives, découverte de nouveaux talents et ambiance plus que chaude. Le tout coulé dans le béton de la radio éponyme qui l’a porté sur les fonts baptismaux.
Donc, du 5 au 9 juin 2019, on va refaire chauffer les amplis côté sud (de Tours). Une programmation quasi non-stop, que le site du Festival Aucard de Tours détaille en ligne, avec vidéos pour faire son choix.

On n’aura pas la prétention de lister ici tous ceux et celles qui monteront sur scène. Disons seulement que le contexte ne doit pas laisser croire que l’on se cantonnera dans un rock dur, voir métallique (…eux ?). Entre les Black Lips et leur rock (presque) classique et les ballades afro-électrifiées de Pongo, on trouve le folk de Grande (déjà entendu il y a peu à Oésia) ou le rap de Dope Saint Jude.
Les ringards aux Studio
Nous, on a un faible pour l’humour familial de La Vache qui Rock (parce que nous sommes des grands enfants et que c’est fait pour eux) et le punk très rocky des Nova Twins. Mais, franchement, en fouinant dans le programme, on n’a rien trouvé qui détonne. On n’a pas dit qui déconne.

À propos de déconner, la traditionnelle soirée au Studio sera à la hauteur. Organisée avec nanarland.com, en avant-première du festival (le vendredi 5 avril à 19 heures) la « soirée bis » propose deux péloches que l’on n’ose plus sortir de leurs boîtes depuis longtemps.
Le programme du jour sera consacrée à deux œuvres de la série des « dragons », avatars ringards des films de kung-fu. Rien à voir avec Kurosawa. La soirée accueillera aussi un chanteur un brin déjanté, MyBodyHorse, qui affirme être un hybride d’homme, de cheval et d’alligator. On n’a aucune raison de ne pas le croire. Au moins ce soir-là.

