Jeff Panacloc
main dans le dos et ventre plein

Le ventriloque fait le plein de voix pour son nouveau spectacle, Jeff Panacloc contre-attaque. En plus de l’infâme Jean-Marc, il donnera la parole à Nabilouche et Jacky, aussi peu fréquentables que son habituel complice.

C’est un peu l’histoire de la rencontre Trump/Macron, avec Jeff Panacloc dans le rôle du président américain, la main toujours dans le dos (Jean-Marc a une vision plus trash de la situation) des autres. « Des » autres. Car pour son prochain spectacle, Jeff Panacloc contre-attaque, le duo indissociable aura deux compagnons sur scène, heureusement aussi infréquentables que l’affreux-jojo poilu dénommé Jean-Marc, simiesque complice du ventriloque, toujours présent évidemment.

Un pingouin nommé Nestor

Cet élargissement du cercle familial est une révolution. Depuis ses débuts, lorsque Jeff Panacloc décida de reprendre un type de spectacle en voie de disparition (normal, c’est un pingouin, Nestor, qui en était le porte-drapeau à l’époque), son seul partenaire a toujours été la peluche orangée (cette fois sans rapport avec le teint du président US susnommé), dénichée sur l’étagère d’un commerçant nommé… Jean-Marc. La bestiole a débuté ses singeries dans les petits cabarets, puis dans le grand (cabaret) que pilote Patrick Sébastien et sur le canapé rouge de Michel Drucker avant de sortir ses énormités devant le public des plus grandes salles. À Tours, il était au Palais des congrès (que l’on appelait alors le Vinci) en 2015. Cette fois, c’est le Grand Hall du Parc Expo qui l’attend.

Haro sur la « first lady »

L’évocation des États-Unis (où le duo a fait une tournée) et de son président n’est pas totalement fortuite. Si Jeff Panacloc contre-attaque, c’est notamment parce que l’infâme Jean-Marc n’a pas pu se retenir de s’attaquer à la « first lady ». Son amour de la gent féminine (dont les spectatrices profitent également) lui a valu de se retrouver derrière les barreaux, situation pénible pour un singe zoophobe. Son évasion entraînera le duo dans un véritable scénario de polar pour échapper à la maréchaussée. Au passage, on découvrira la copine de Jean-Marc, Nabilouche, dont le niveau intellectuel fait du rase-motte, et Jacky, technicien fan de Johnny et du bourbon dont il est largement imprégné.
De quoi remplir le ventre bavard de Jeff et en rajouter dans le délire, à quatre voix, de la joyeuse bande. Mais pour rougir aux vannes volontairement lourdingues de la bande, il faudra patienter un an. Juste le temps de réserver sa place pour ne pas trouver le guichet fermé.

Vice et versa, et réciproquement

Si le nom de scène de Jeff Panacloc paraît sortir d’une prise de tête pour comédien en devenir, il semble pourtant que son histoire soit beaucoup plus simple, à en croire le papa de Jean-Marc lui-même. Car si le patronyme du singe insolent est simplement celui du propriétaire du magasin de magie que Jeff fréquentait lorsqu’il était enfant (la peluche n’attendait que lui pour quitter son étagère et trouver sa voix) c’est tout simplement en retournant son – vrai – nom qu’il a trouvé le sien. L’électricien (son métier d’alors) s’appelait… Damien Colcanap, soit l’anagramme parfait de Panacloc. Joli, à condition que ce ne soit pas une blague, évidemment.

Samedi 13 avril 2019 au Grand Hall du Parc Expo

Réserver avec Entrée du Public et FNAC Spectacles

Et pour réserver sur toute la tournée, c’est ICI.

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